Créer un site gratuitement Close

site officiel koyaka

BIENVENUE SUR MANKONO KOYAGADOUGOU LE SITE EST EN CONSTRUCTION                                                                                   

A LA DECOUVERTE DES KOYAKAS

Le Koyaka est une composante du grand groupe Malinke. A l'échelle de toute la Côte d'Ivoire, l'appellation Koyaka est appliquée à l'ensemble de la population originaire de toute la région du Worodougou; c'est-à-dire les départements de Seguela et Mankono voire même parfois Touba dans le Bafing.

Mais à l'échelle locale, le peuple Koyaka se limite aux ressortissants de la commune de Mankono et de quelques villages environnants, tous ayant en commun une particularité linguistique qui les distingue, à quelques intonations près, des autres éléments du peuple Worodougou.

Ce peuple Koyaka, dans la dimension originelle du terme, est le vrai bastion du Doh.

Il existe d'autres pratiques de masques chez les autres unités linguistiques des Malinke du département de Mankono; c'est-à-dire les Koro de Tiéningboulé; les Nigbi de Dianra; les Biélou de Sarhala et Kaniéné; mais ces masques n'ont ni la même appellation ni la même ampleur que le Doh.

Cette précision sur les limites locales du mot Koyaka n'est utile que juste pour l'histoire; car la tendance est à concéder au concept, son dynamisme actuel qui lui fait rassembler tous les peuples du grand Worodougou dont les petites nuances entre les composantes linguistiques ne sont que d'insignifiants détails acoustiques.

 

presentation mankono

je suis cisse ab koyaka de mankono tonhoule c'est plaisir pour moi de faire connaitre mon village a mes freres d'ailleurs bienvenue sur le site de mankono koyagadougou

 

 


Mankono
Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire
Gentilé Mankonoka
Région Worodougou
Gouverneur
Langue Francais, Koyaka, Dioula
Superficie 11000 km²
Population estimée hab.
()
Densité hab./km²
Maire Mme Eniss Kanaté
Administration
Localisation
Villes de Côte d'IvoireRégions de la Côte d'Ivoire

Mankono est une ville de la Côte d'Ivoire, elle se situe au centre du pays, dans la région du Worodougou, à 450 km au nord d'Abidjan.

Le département de Mankono compte 210 000 habitants, selon le dernier recensement organisé dans le pays, et couvre une surface de 11 000 km2, ce qui en fait un des plus grands départements du pays.

Elle est habitée par les populations koyaka qui sont en majorité des musulmans . Ils sont pour la plupart des chasseurs, des guérisseurs et des cultivateurs.

À la veille de la fête de la Tabaski, il y a une fête coutumière appelée DOH à laquelle seuls les hommes participent.

Sommaire

[masquer]

Administration 

Une loi de 1978[1] a institué 27 communes de plein exercice sur le territoire du pays, dont celle de Mankono.

Liste des maires successifs
Date d'élection Identité Parti Qualité Statut
1980 KONE . M PDCI-RDA Homme politique élu
1985 Amara KARAMOKO PDCI-RDA Homme politique élu
1990 Amara KARAMOKO PDCI-RDA Homme politique élu
1995 Mme Eniss Kanaté RDR Femme politique élu
2001 Mme Eniss Kanaté [2],[3] RDR Femme politique élu

Le département compte les sous-préfectures de Kongasso et Marandallah.

Après les évènements de 2002, la ville, comme toutes les localités du nord du pays, a été placée sous l'administration du MPCI puis des Forces nouvelles de Côte d'Ivoire[4] et se trouvait de fait sous l'autorité unique d'un « commandant de zone » ( « com-zone » ). Ce « commandant de zone » est désigné par le secrétaire général des Forces nouvelles de Côte d'Ivoire, Guillaume Soro, comme pour chacun des 10 secteurs de la zone nord ivoirienne, Mankono étant désignée depuis 2006 sous le terme de Zone no 4[5]. Actuellement, il s'agit de Capi Bakayogo. Cette autorité existe toujours en 2008 et cohabite avec les fonctionnaires de l'état, préfet et sous-préfet, revenus dans la région.

Représentation politique [modifier]

Députés de Mankono
Date d'élection Identité Parti Qualité Statut
2001 Mme Eniss Kanaté FPI Femme politique élu

Le mandat de l’Assemblée nationale élue en 2001 s'achevait le 16 décembre 2005. Mais, en raison de la crise politico-militaire de 2002, les élections législatives n'ont pas eu lieu et l’Assemblée nationale en place est demeurée en fonction et a conservé ses pouvoirs.

Société [modifier]

Les monan et ouan sont de petits groupes ethniques localisés à Kongasso ( kongopla en langue Monan et Kounahiri pour le Ouan). Ces deux peuples ont les mêmes coutumes. Les monan s'apparentent beaucoup aux yacoubas. Le chef-lieu de canton des Monan est Bambalouma, village situé à 9 km de la sous-préfecture de Kongasso et celui des Ouan est Kounahiri.

Démographie [modifier]

Il est prévu d'organiser un nouveau recensement de la population du pays en 2008 [6].

Évolution démographique
1920 1946 1970 Recensement 1978 Recensement 1998 Estimation 2007
10 826 20 194
Nombre retenu à partir de 1920 : Population sans doubles comptes

Éducation [modifier]

Article connexe : Éducation en Côte d'Ivoire.

Enseignement primaire
Public

  • École primaire Publique

Enseignement secondaire
Lycée Public

  • Lycée municipal

Collège public

  • Collège moderne

C'est à Elima, au sud du pays, que sera créée la première école officielle le 8 aout 1887 avec pour instituteur Fritz-Émile Jeand'heur venu d'Algérie. Elle comptait alors 33 élèves africains qui seront les premiers lecteurs en langue française. Elle fonctionnera pendant 3 ans avant d'être transférée en 1890 à Assinie par Marcel Treich-Laplène, le nouveau résident de France. Le premier mars 1904, il y avait 896 élèves en Cote d'Ivoire pour une population estimée un peu supérieure à 2 millions d'habitants. Mankono accueillera l'une des 18 écoles de village créées en 1903. Elle comportait 46 élèves encadrés par 2 instituteurs.

Santé [modifier]

La ville est dotée d'un hôpital central.

Infrastructures [modifier]

Aucune des voies reliant Mankono aux villes voisines, Boundiali, Séguéla, Zuénoula, Bouaké, n’est bitumée. Cette situation rend le département totalement enclavé[7].

Personnalités liées à la ville 

Villes voisines 

Lire la suite

Vous êtes le 3168ème visiteur

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site